"si dieu existe j'espere qu'il a une bonne excuse"
"Si Dieu existe, j'espère qu'il a une bonne excuse" a été créé en novembre 2008 au TNT-Manufacture de chaussures (dans le cadre de Novart, Bordeaux) puis repris du 2 au 5 décembre 2008 au Théâtre National de Bordeaux en Aquitaine (TNBA).
Un Triptyque
Cette création est le troisième volet d’un triptyque qui débuta avec: - Comment on devient ce que l’on estd’après Ecce Homo de Nietzsche et L’Apocalypse de Jean (mai 1998) - Plus s’accroît le péril d’après L’Enfer de Dante et Unesaison en enfer de Rimbaud (janvier 2002)
Les deux premiers volets emmènent les spectateurs dans «un voyage au bout du désarroi»:
«Puis vient l’eau, coulant au fond de la salle comme un rideau de fraîcheur: le Paradis s’annonce, ce sera le troisième volet».
..."Si Dieu existe, j’espère qu’il a une bonne excuse" d'après Les frères Karamazov de Fedor Dostoïevski, Moby Dick d'Herman Melville et de Commentaires sur les Pièces de guerre d'Edward Bond (L'arche est l'éditeur et l'agent théâtral de ce texte)
Des écritures se confrontent
Avec cette nouvelle création, Gilbert Tiberghien continue d’adapter les
grands penseurs de l’humanité pour dire le fondamental dans une période
qui tend à oublier ses principes humains.
A partir de Dostoïevski, Bond et Melville, il compose un montage sur
l’Homme, Dieu et la barbarie. « Si Dieu existe, j’espère qu’il a une bonne excuse » n’est pas une mise en scène
d’extraits mais une conversation à plusieurs voix où se mêle une pluralité de paroles.
Il invite à entendre la détresse de Dostoïevski, la rectitude de Bond, la douleur de
Melville, à sentir la chaleur du conteur et les vibrations nées de l’entremêlement des
deux musiques urbaines.
Trois artistes aux identités marquées se confrontent : un comédien, un rappeur
compositeur et un guitariste rock.
Gilbert Tiberghien nous livre ce montage au rythme d’une incessante marche
rectiligne. En réaction à ces propos : les textes du rappeur s’intercalent. Ils portent une
parole contemporaine sur Dieu et au-delà sur notre société.
Les soli de guitare électrique ont eux aussi leur mot à dire. Ils ponctuent, commentent
le récit et rentrent parfois en conflit avec lui. La musique constitue un relais lorsque les
mots apparaissent dérisoires pour dire l’horreur.
Les trois artistes tentent un
dialogue. Chacun avec son outil, son art parle de la barbarie qui nous
grignote.
Et, dans un éclairage obscur et une scénographie épurée, le spectacle se
joue.
Equipe Artistique et Technique
Mise en scène et adaptation: Gilbert Tiberghien Dramaturgie: Marie Duret-Pujol Avec: Gilbert Tiberghien,Lil' Mô (M.C) et Loïc Naud (guitare électrique) Scénographie: Bruno Lahontâa Conception lumière: Jean-Pascal Pracht Régie son: Benjamin Wünsch Régie lumière: Fabrice Barbotin Régie plateau: Guy Laval Costumes: Anne Vergeron
Tarif
Prix de cession : 3200€ H.T
Ce tarif ne comprend pas la SACD, la location d’un camion, les frais de déplacement, les repas et les hébergements pour une équipe de 6 personnes depuis Bordeaux.